<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Martin Rit on</title><link>/authors/martin-rit/</link><description>Recent content in Martin Rit on</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><atom:link href="/authors/martin-rit/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Les indicateurs de vulnérabilité au retrait-gonflement des argiles</title><link>/documentation/table_rga/</link><pubDate>Mon, 01 Jan 0001 00:00:00 +0000</pubDate><guid>/documentation/table_rga/</guid><description>&lt;p> &lt;/p>
&lt;h2 id="un-défi-majeur-lié-à-ladaptation-au-changement-climatique">Un défi majeur lié à l&amp;rsquo;adaptation au changement climatique&lt;/h2>
&lt;p>Les mouvements de sol induits par le retrait-gonflement des argiles constituent un risque majeur en raison de l&amp;rsquo;ampleur des dégâts matériels qu&amp;rsquo;ils provoquent, notamment parce qu&amp;rsquo;ils touchent la structure même des bâtiments.&lt;/p>
&lt;p>Lorsqu&amp;rsquo;un sol est argileux, il est fortement sensible aux variations de teneur en eau. Ainsi, il se rétracte lorsque l&amp;rsquo;eau s&amp;rsquo;évapore en période sèche et gonfle lorsque l&amp;rsquo;apport en eau est plus important en période pluvieuse ou humide. Il s&amp;rsquo;agit du phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA). Ces fortes variations de teneur en eau dans le sol créent des mouvements de terrain différentiels sous les constructions et entrainent des dommages. Or, une grande partie du sol français se situe en zone argileuse. Le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) a cartographier l&amp;rsquo;exposition au phénomène RGA des sols argileux selon 4 classes : Hors argile, Faible, Moyen et Fort. Les surfaces exposées représentent plus de 400 000 km².&lt;/p></description></item></channel></rss>